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Stoppez Amazon Ads SDK : Protégez vos utilisateurs sans sacrifier vos revenus
Même si le SDK publicitaire d’Amazon est alléchant pour monétiser une app, il compromet gravement la confidentialité des utilisateurs. Voici comment désactiver cette collecte invisible tout en gardant un modèle rentable et éthique.
Étape 1 – Identifiez les SDK intrusifs présents dans vos apps
- Analysez votre code avec des outils comme Exodus Privacy ou ClassyShark3xodus.
- Détectez les SDK tiers actifs, en particulier ceux liés à Amazon (Amazon Ads SDK, A9, etc.).
- Note : 72 % des apps utilisent au moins un SDK collectant des données sensibles sans notification.
Étape 2 – Remplacez Amazon Ads SDK par une alternative RGPD-friendly
- Optez pour des régies comme Smaato, Ogury ou InMobi qui offrent un contrôle granulaire sur les données.
- Vérifiez la conformité RGPD intégrée : bannière de consentement native, opt-out clair.
- Résultat : jusqu’à 38 % de taux de clic supplémentaires en environnement respectueux de la vie privée.
Étape 3 – Créez une politique de confidentialité transparente
- Affichez clairement les SDK utilisés et leur rôle (publicité, analytics, etc.).
- Offrez à l'utilisateur un centre de préférences paramétrable à tout moment.
- Bénéfice : 52 % des utilisateurs se disent plus enclins à utiliser une app qui respecte leur vie privée.
Étape 4 – Surveillez les comportements post-installation
- Utilisez des analytics éthiques (comme Matomo) pour comprendre sans profiler.
- Adaptez votre stratégie de rétention sans exploiter les données sensibles.
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Amazon collecte vos données personnelles à une échelle bien plus large qu’on ne l’imagine. La CNIL vient d’infliger une amende de 32 millions d’euros à Amazon France Logistique pour surveillance abusive de ses employés, révélant l’ampleur d’un système de traçage sophistiqué. Cette technologie, intégrée dans des milliers d’applications via l’Amazon Ads SDK, permet de suivre vos déplacements, comportements et pauses numériques à votre insu. Face à ces pratiques intrusives, il devient crucial d’adopter une stratégie de contenu claire et éthique pour se démarquer. Une agence webmarketing comme Cekome, implantée en Alsace, accompagne les entreprises dans la mise en place de solutions respectueuses de la vie privée et conformes au RGPD.
Le SDK Amazon Ads : un espion dans votre poche
Votre smartphone héberge potentiellement des milliers d’applications équipées d’un système de surveillance développé par Amazon. Cette technologie, appelée “Amazon Ads SDK“, opère comme un dispositif de collecte de données discret, analysant vos comportements numériques sans notification préalable.
Intégré dans des milliers d’applications
Les faits sont documentés : Amazon distribue ce SDK (Software Development Kit) auprès de dizaines de milliers de développeurs d’applications. Ces professionnels intègrent cet outil dans leurs programmes pour diffuser de la publicité ciblée, créant simultanément un canal de transmission de données directement connecté aux serveurs d’Amazon. L’application Speedtest d’Ookla, utilisée pour tester les performances de connexion internet, fait partie des logiciels concernés. Felix Kolotinsky, résident californien, déclare que ses informations personnelles ont été collectées précisément via cette application.
Cette architecture technique établit un accès indirect à votre appareil mobile, permettant à Amazon de recueillir vos données personnelles même lors de l’utilisation d’applications tierces, sans connexion apparente avec l’univers commercial Amazon.
Collecte de données sans consentement explicite
La problématique centrale reste l’absence de consentement utilisateur. Aucune autorisation explicite n’a été sollicitée. La plainte californienne précise qu'”à aucun moment, Amazon n’informe les consommateurs que son SDK collecte leurs données de géolocalisation sensibles, ni n’invite les consommateurs à accorder à Amazon l’autorisation d’accéder ou de collecter des données quelles qu’elles soient”.
Cette configuration technique empêche toute granularité dans les autorisations : autoriser une application à accéder à votre localisation inclut automatiquement l’accès pour Amazon, sans possibilité de refus spécifique. Cette approche méthodologique vise délibérément à “siphonner clandestinement des données sensibles des appareils mobiles des consommateurs”.
Accès aux données sensibles via des apps tierces
Le niveau de détail des informations collectées révèle une stratégie de profilage approfondie. Amazon capture notamment :
- Des coordonnées de géolocalisation horodatées détaillant vos lieux de résidence, travail et fréquentation régulière
- Des indicateurs d’appartenance religieuse basés sur vos visites de lieux de culte
- Des données de santé déduites de vos déplacements vers des établissements médicaux
- Des éléments comportementaux liés à votre orientation sexuelle et vos modes de consommation
Cette “énorme quantité de données” alimente ensuite les algorithmes d’Amazon et de ses partenaires publicitaires pour construire des profils comportementaux détaillés de chaque utilisateur.
Quelles données Amazon collecte-t-il vraiment ?
L’analyse détaillée des pratiques de collecte d’Amazon révèle un système d’une précision technique remarquable. Les experts en protection des données ont identifié plusieurs catégories de données personnelles systématiquement captées par l’écosystème Amazon.
Géolocalisation horodatée
Amazon enregistre vos coordonnées géographiques avec un horodatage précis à chaque interaction avec une application intégrant son SDK publicitaire. Cette cartographie numérique reconstitue l’intégralité de vos déplacements quotidiens, permettant à l’entreprise de déterminer vos lieux de résidence, de travail et de loisirs avec une exactitude chirurgicale.
Cette surveillance géospatiale fonctionne en permanence, indépendamment de votre utilisation active des services Amazon. L’entreprise génère ainsi ce qu’elle appelle des “empreintes digitales” numériques uniques, capables de prédire vos comportements futurs basés sur vos patterns de déplacement historiques.
Habitudes de consommation et lieux fréquentés
L’historique complet de vos interactions numériques – navigation, achats, clics – alimente les bases de données comportementales d’Amazon. Cette agrégation massive d’informations permet d’identifier précisément les types d’établissements que vous fréquentez : centres de culte, installations médicales, commerces spécialisés.
Ces profils comportementaux servent directement au ciblage publicitaire personnalisé et peuvent être commercialisés auprès de partenaires publicitaires tiers. L’algorithme de recommandation d’Amazon exploite ces données pour suggérer des produits correspondant à votre profil psychologique.

Données vocales via Alexa et objets connectés
L’assistant vocal Alexa constitue le dispositif de collecte le plus intrusif du portefeuille Amazon. Les analyses techniques montrent qu’Alexa capture 28 des 32 types de données personnelles possibles, soit un taux de collecte trois fois supérieur à la moyenne des appareils concurrents. Chaque commande vocale transite automatiquement vers les serveurs cloud Amazon.
L’intégration avec les objets connectés étend encore cette surveillance : Amazon reçoit les métadonnées techniques de vos appareils domestiques, incluant :
- Répertoires de contacts personnels
- Messages vocaux et communications textuelles
- Captures d’images faciales pour modélisation biométrique
- Échantillons vocaux pour identification biométrique
Depuis le 28 mars 2025, Amazon a supprimé définitivement l’option de traitement local des requêtes, forçant tous les utilisateurs à transmettre leurs données vocales vers ses centres de données.
Les conséquences pour les salariés et les utilisateurs
L’impact de la surveillance Amazon s’étend bien au-delà du simple suivi commercial. L’entreprise a mis en place des systèmes de contrôle qui affectent directement la qualité de vie au travail de ses équipes, créant un précédent inquiétant pour l’ensemble du secteur du e-commerce.

Pression psychologique et surveillance constante
Les entrepôts Amazon fonctionnent selon un modèle de surveillance technique particulièrement poussé. Chaque employé utilise des scanners qui enregistrent la totalité de ses actions : mouvements, pauses et interruptions d’activité. Cette technologie mesure les temps d’inactivité avec une précision de l’ordre de la seconde, contraignant les employés à “justifier chaque pause ou interruption”. La CNIL a qualifié ce dispositif de surveillance “excessivement intrusif”.
Cette approche génère une “pression continue” sur les équipes de travail. Le système établit “un suivi très resserré et détaillé du travail” qui maintient les salariés “sous une surveillance étroite” durant l’ensemble de leurs tâches. Les statistiques révèlent que 45% des salariés français évoluent désormais dans des entreprises équipées d’outils de surveillance, mais Amazon se distingue par “l’échelle à laquelle il est mis en œuvre, tant au regard de son exhaustivité que de sa permanence”.
Cette surveillance permanente provoque des répercussions psychologiques mesurables, notamment l’apparition d’anxiété et de stress chronique chez les employés.
Avantage concurrentiel basé sur la collecte massive
Cette stratégie de surveillance répond à des objectifs économiques précis. La CNIL reconnaît explicitement que “les contraintes imposées aux salariés via ce suivi informatique participent directement aux gains économiques de la société”. Amazon utilise ces données pour “bénéficier d’un avantage concurrentiel sur les autres entreprises du secteur de la vente en ligne”.
L’approche s’applique également aux consommateurs. Une procédure judiciaire californienne réclame actuellement 5 milliards de dollars de dommages et intérêts pour des millions d’utilisateurs concernés par cette collecte non autorisée. Amazon aurait “suivi les consommateurs et croisé une énorme quantité de données personnelles sur eux, sans qu’ils en aient connaissance ni donné leur consentement”.
Cette méthode révèle une logique commerciale claire : Amazon optimise ses performances économiques grâce à l’exploitation systématique des informations disponibles, qu’elles concernent ses employés ou ses clients. Cette approche questionne l’équilibre entre efficacité opérationnelle et respect de la vie privée dans le secteur du commerce électronique.
Les failles juridiques et les sanctions en cours
Les régulateurs européens et américains multiplient les procédures contre Amazon pour ses pratiques de collecte de données. Cette escalade juridique révèle des violations systématiques des réglementations de protection de la vie privée, confirmant les inquiétudes soulevées par les experts du secteur numérique.

Plainte en Californie et sanctions européennes
Felix Kolotinsky a initié une action collective en Californie qui vise Amazon pour son SDK publicitaire. Cette plainte accuse formellement l’entreprise d’avoir “suivi les consommateurs et croisé une énorme quantité de données personnelles sur eux, sans leur consentement”. Le montant réclamé atteint 5 milliards de dollars pour des millions d’utilisateurs californiens.
Le Luxembourg, siège européen d’Amazon, a prononcé la sanction financière la plus lourde avec une amende record de 746 millions d’euros pour non-conformité au RGPD. Cette décision, prise par la Commission Nationale pour la Protection des Données, représente la plus importante sanction jamais infligée dans le cadre du règlement européen. La France a également sanctionné Amazon France Logistique le 27 décembre 2023, cette amende étant qualifiée de “quasiment sans précédent” et représentant approximativement 3% du chiffre d’affaires de la filiale française.
Violations techniques du RGPD et de la COPPA
L’analyse technique des violations révèle des infractions particulièrement graves au RGPD. La CNIL française a identifié “un système de suivi excessif” qui contraint les employés à “justifier chaque pause ou interruption”, dépassant largement les limites légales de surveillance en entreprise.
Outre-Atlantique, la Federal Trade Commission (FTC) et le Department of Justice (DOJ) ont sanctionné Amazon à hauteur de 23,86 millions d’euros pour violation de la COPPA, la loi fédérale protégeant les données des mineurs. Cette sanction porte spécifiquement sur la conservation illimitée des enregistrements vocaux d’enfants via Alexa et le fait qu’Amazon “a empêché les parents d’exercer leurs droits de suppression”.
La réponse d’Amazon aux demandes de suppression de données illustre parfaitement cette approche défaillante. Malgré ses engagements publics concernant le respect de la vie privée, l’entreprise “a manqué à plusieurs reprises de résoudre les problèmes” techniques liés à l’effacement des données personnelles, créant un décalage significatif entre ses déclarations et ses pratiques opérationnelles.
Pourquoi cette collecte est problématique ?
Les pratiques de collecte d’Amazon violent plusieurs principes fondamentaux du droit numérique européen. L’analyse des procédures judiciaires en cours révèle des infractions systématiques qui remettent en question la conformité légale des méthodes employées par le géant américain.

Absence de consentement réel
Amazon invoque un intérêt légitime pour justifier le traitement de vos données personnelles sans solliciter votre autorisation préalable, particulièrement pour le ciblage publicitaire. Cette justification juridique a été rejetée par les autorités européennes de protection des données.
L’entreprise traite vos informations personnelles sans respecter les obligations d’information et de consentement prévues par le RGPD. Les plateformes commerciales comme Amazon “devraient rechercher en priorité le consentement de leurs utilisateurs” pour mettre en œuvre du ciblage publicitaire. Cette exigence légale est contournée grâce au SDK intégré dans des applications tierces, créant un accès indirect à vos données.
La justice californienne a établi qu’Amazon a “pris les marqueurs numériques des consommateurs et corrélé une grande quantité d’informations personnelles les concernant, entièrement à l’insu des consommateurs et sans leur consentement”. Cette pratique constitue une violation manifeste des standards internationaux de protection des données.
Profilage comportemental à grande échelle
Le système de profilage d’Amazon génère des risques éthiques documentés, notamment “l’intrusion dans la vie privée, avec la collecte et éventuelle mémorisation d’informations comportementales permettant de suivre un individu dans l’espace et dans le temps”.
Cette approche technique augmente significativement “le risque de manipulation de groupes et de personnes vulnérables”, incluant les mineurs, les seniors et les personnes en situation de fragilité psychologique. Amazon exploite ces vulnérabilités pour influencer vos décisions commerciales selon des méthodes psychologiques avancées.
La publicité comportementale est devenue “omniprésente et de plus en plus intrusive” sous couvert de gratuité des services numériques. Amazon développe des techniques sophistiquées de modification comportementale qui créent chez les utilisateurs un sentiment d’être “non seulement constamment épié, mais aussi manipulé”.
Cette surveillance industrielle soulève des “questions cruciales sur l’exploitation des données des utilisateurs” et expose les insuffisances des mécanismes de contrôle réglementaires actuels.
Ce que cela révèle sur la stratégie d’Amazon
Cette approche de collecte massive révèle une stratégie commerciale parfaitement orchestrée. Amazon a construit son avantage concurrentiel sur une architecture de données où chaque information devient un levier commercial. Cette méthode dépasse largement les pratiques habituelles du e-commerce traditionnel.

Une culture de la donnée omniprésente
Amazon traite l’information comme le cœur de son modèle économique. Chaque interaction client (recherche, clic, achat) alimente un système d’analyse comportementale sophistiqué. Cette philosophie influence l’ensemble de l’organisation, depuis les méthodes de surveillance des employés jusqu’aux recommandations produits personnalisées.
L’architecture organisationnelle d’Amazon reflète cette obsession des données. La célèbre règle des “deux pizzas” instaurée par Jeff Bezos limite la taille des équipes pour optimiser la réactivité dans l’exploitation des informations collectées. Cette structure garantit une prise de décision rapide basée sur l’analyse des comportements utilisateurs.
Cette culture s’étend à l’ensemble de l’écosystème Amazon. Alexa, AWS, Prime Video – chaque service fonctionne comme un point de collecte supplémentaire dans un réseau d’acquisition de données clients. L’entreprise a créé un environnement où la moindre interaction génère de la valeur commerciale.
Un modèle économique fondé sur l’intelligence client
Amazon a développé un système où vos données personnelles représentent une valeur marchande supérieure aux produits vendus. Cette approche explique pourquoi l’entreprise propose son SDK gratuitement à des milliers de développeurs – l’investissement initial est largement compensé par la richesse des informations récoltées.
Le modèle repose sur un effet de réseau puissant : plus Amazon collecte de données, plus ses algorithmes de recommandation s’améliorent, attirant davantage d’utilisateurs et générant encore plus d’informations. Cette spirale croissante justifie les investissements massifs dans les technologies de traçage.
Votre smartphone devient ainsi un terminal de collecte permanent pour Amazon. Chaque application intégrant leur SDK transmet discrètement vos habitudes de navigation, créant un profil comportemental détaillé que l’entreprise monétise auprès de ses partenaires publicitaires. Cette stratégie transforme chaque utilisateur en source de revenus récurrents, bien au-delà des transactions directes sur leur plateforme.
Comment protéger sa vie privée face à Amazon ?
Les pratiques de collecte d’Amazon ne constituent pas une fatalité. Des solutions techniques existent pour reprendre le contrôle de vos données personnelles et limiter cette surveillance numérique invasive.
Configurer les autorisations applications de manière restrictive
La première mesure consiste à auditer les permissions accordées aux applications installées sur vos appareils. Les paramètres de géolocalisation méritent une attention particulière : désactivez l’accès à la position pour toutes les applications non essentielles. Cette simple modification peut bloquer 73% des transmissions de données de localisation vers les serveurs d’Amazon .
Les navigateurs web offrent également des outils de protection efficaces. La désactivation des cookies tiers via les paramètres avancés empêche le suivi inter-sites. Attention cependant : certaines fonctionnalités e-commerce nécessitent ces cookies pour maintenir votre panier d’achats. Une approche équilibrée consiste à autoriser uniquement les cookies nécessaires au fonctionnement des sites que vous visitez régulièrement.
Privilégier des plateformes respectueuses de la confidentialité
L’écosystème numérique européen propose des alternatives crédibles à Amazon. Galaxus, marketplace suisse, applique des politiques de confidentialité strictes conformes au RGPD européen. Cette plateforme traite 2,8 millions de commandes annuelles sans recourir au profilage comportemental agressif pratiqué par Amazon.
Pour les achats de livres, Lalibrairie.com fédère un réseau de 2 500 libraires indépendants français. Cette solution préserve votre confidentialité tout en soutenant l’économie locale. Les données de navigation restent anonymisées et ne font l’objet d’aucun croisement avec des bases externes.
Exercer vos droits RGPD de manière proactive
Le Règlement Général sur la Protection des Données vous confère des droits opposables à Amazon. L’accès à vos données personnelles s’effectue via votre espace client, section “Demandez vos informations personnelles”. Cette procédure révèle l’étendue réelle des informations collectées par l’entreprise.
La suppression de compte Amazon nécessite une démarche spécifique : contactez le service client par téléphone plutôt que par email pour accélérer le processus. Conservez une copie de votre demande et du numéro de dossier attribué.
Les difficultés avec Amazon justifient un recours auprès des autorités de contrôle. La CNIL française traite les plaintes concernant les utilisateurs résidant en France, tandis que la Commission Nationale pour la Protection des Données luxembourgeoise supervise les activités européennes d’Amazon. Ces organismes disposent de pouvoirs d’investigation et de sanction effectifs, comme l’ont démontré les amendes récentes.
Conclusion
L’enquête sur Amazon révèle un système de surveillance numérique bien plus vaste que le simple e-commerce, touchant des milliers d’applications mobiles. Les sanctions infligées par la CNIL et d’autres autorités soulignent la gravité de ces dérives en matière de vie privée.
Dans ce contexte, chaque entreprise a tout intérêt à adopter une stratégie de contenu respectueuse des données et conforme au RGPD. Collaborer avec une agence webmarketing de confiance, comme Cekome en Alsace, permet de concilier performance digitale et éthique, tout en renforçant la sécurité des informations clients.
Vos données sont un actif précieux. Les protéger n’est pas une option, mais une priorité stratégique.







